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L'accessibilité en voirie

 

Un droit à l'égalité sociale

Participer à la vie sociale, pour ceux qui ne peuvent se déplacer facilement ou qui ont des besoins spécifiques, est un droit fondamental. L'inaccessibilité des bâtiments et de la voirie est une cause première de handicap.

Une personne sur trois est concernée

Toutes les formes de déficiences doivent être prises en compte. Chacun peut être, à un moment de sa vie, gêné dans ses activités et ses déplacements, de manière durable ou momentanée, en raison de son âge, d'une maladie, d'un accident ou d'une situation particulière : aveugles, malvoyants, sourds, malentendants, personnes en fauteuil roulant, personnes ayant des difficultés pour marcher, utilisateurs de canne, personnes ayant des déficiences intellectuelles ou psychiques, déficients cardiaques ou respiratoires, rhumatisants, enfants et personnes de petite taille, femmes enceintes, personnes poussant un landau, un caddie, ou portant des objets lourds et encombrants...
La population concernée, à des degrés divers, peut ainsi atteindre 30 % suivant le niveau de la gêne ou de l'impossibilité prise en considération.

Des usages variés à satisfaire

Le cheminement, le franchissement de dénivellation ou de passage étroit, la détection des obstacles, la vision, l'écoute, le repérage et la compréhension des lieux, l'orientation, l'information, l'atteinte, la préhension, le repos, la sécurité, etc., tous ces usages doivent être pris en compte pour garantir la liberté d'accès de tous à un espace public de qualité.

Exemples d'aménagements de voirie pour une accessibilité pour tous

Pour le cheminement :
- des trottoirs de 1,40m de large minimum,
- une pente de 5% maximum
- les passages piétons : abaissés de trottoirs de 1,20m minimum, dispositifs podotactiles au sol pour bien les repérer, ...
- la détection des obstacles et des équipements sur les cheminements, notamment les mobiliers urbains (hauteur minimum des panneaux, par exemple) ;

 

La meilleure lisibilité et compréhension de la signalétique et des systèmes d'information pour les personnes malvoyantes, sourdes, malentendantes ou ayant une déficience mentale ou cognitive ;

L'aménagement des arrêts des transports collectifs pour faciliter l'accès aux véhicules des personnes handicapées, notamment celles qui circulent en fauteuil roulant.

La réalisation de places de stationnement facilement identifiables et permettant aux personnes en fauteuil roulant d'entrer et sortir du véhicule (marquage au sol, place large, pente douce...).